Belles maquettes haut de gamme, vieux gréements, voiliers de tradition ou de légende – Fabrication artisanale sur mesure, de qualité supérieure

Endeavour

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Requin Solveig

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Tuiga

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Lady Maud

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Partridge

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Dragon Marmara

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Bisquine de Cancale

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Envie d’une belle maquette haut de gamme d’un voilier de tradition ou de légende

Avant toute chose, je suis un amoureux de la mer, de la Bretagne, des vieux gréements et je prends toujours beaucoup de plaisir à faire une belle maquette d’un voilier de tradition ou de légende. J’aime échanger avec mes amis maquettistes sur les forums de modélisme ainsi qu’avec tous les passionnés du patrimoine maritime.

L’envie d’une maquette de bateau naît souvent d’un coup de cœur pour un voilier ou de l’admiration pour un marin d’exception.

Chacune de mes maquettes est une création unique, haut de gamme, reproduction fidèle d’un voilier réel qui a écrit son histoire.

Vieux gréement, yacht classique, coupe de l’América, classe J…

Les bateaux qui m’inspirent, ce sont les vieux gréements que je croise à la semaine du Golfe et aux fêtes maritimes de Brest et de Douarnenez, ainsi que les voiliers de tradition qui participent aux régates de Yachts Classiques et parmi lesquels j’inclus les Dragon et les Requin.

Quant aux marins d’exception, Tabarly, Tabarly et encore Tabarly…

Dans un autre registre, « vagabonds des mers », Moitessier, Bardiaux, Le Toumelin, Gerbault, Vito Dumas, Henry de Monfreid…
Je n’ai pas fait la maquette de leurs bateaux, mais leurs aventures m’ont fait rêver. Je me suis nourri de leurs livres et c’est aussi un peu leur histoire que je raconte dans mes Maquettes « Made in BREIZH ».

Le patrimoine maritime, les bateaux anciens…

Le patrimoine maritime, je baigne dedans quotidiennement ! Quand je participe aux fêtes maritimes, quand je navigue à bord de mon Baroudeur, quand je  fais mes maquettes, quand je restaure un ex-voto…

Chaque bateau a une histoire qui appartient au patrimoine maritime.

Mes maquettes racontent ces histoires.

Les revues spécialisées comme Le Chasse-MaréeYachting Classique ou MRB Modèle Réduit de Bateaux sont une précieuse source d’information.
Pour les bateaux de pêches anciens, je me suis plongé dans la lecture de Le Temps des Thoniers de Dominique Duviard et Les Coiffes rouges de Daniel Cario.
Pour certains yachts classiques, Endeavour et Mariette, je me suis servi des remarquables livres de François Chevalier et Jacques Taglang.

S’imprégner de ces ouvrages, connaître la vie à bord, « vivre à bord », cela me permet de mieux appréhender l’histoire d’un bateau ainsi que les traditions d’un port et de ses marins. Par « vivre à bord », je veux dire que quand je construis la maquette d’une Bisquine de Cancale, j’ai envie qu’elle batte la Bisquine de Granville à la prochaine régate… et réciproquement !

Mes maquettes sont des déclencheurs d’émotions…

 

Pourquoi Maquettes « Made in BREIZH » ?

C’est bien sur un clin d’œil à la Bretagne, où je navigue et fais mes maquettes. Mais pas seulement !

Cette appellation est pour moi synonyme de très belles maquettes de voiliers, intégralement construites en Bretagne, haut de gamme, résultat d’une exigence de qualité supérieure dans la fabrication artisanale et dans la finition soignée que je vous détaille ci-dessous.

Bonne lecture.

Maquette statique ou navigante ?

Une vague de 50 cm pour un voilier de 25 m, ce n’est qu’un léger clapot, mais pour sa maquette au 1/25 c’est une vague géante plus haute que les barres de flèches !
Pour une maquette navigante, il faut tout mettre à l’échelle, le bateau bien sûr, mais aussi le vent et les vagues, passer en totale similitude du réel au modèle.

Pour convertir une longueur à l’échelle 1/25 il faut diviser cette longueur par 25, alors que pour convertir la force du vent à l’échelle 1/25 il faut diviser la vitesse du vent par 5 (racine carrée de 25). C’est ce qu’on appelle « l’effet d’échelle » , bien connu des architectes, pour par exemple simuler en soufflerie le comportement du viaduc de Millau par un vent de 100 km/h.

À l’inverse, pour passer de la maquette au 1/25 au réel, il faut multiplier la longueur par 25 et la vitesse du vent par 5.

Par conséquent, si je fais naviguer une maquette au 1/25 par un vent de 6 nœuds, c’est à dire force 2 sur l’échelle de Beaufort, elle sera exactement dans les mêmes conditions que le bateau réel par un vent de 6×5=30 nœuds, soit force 7 sur l’échelle de Beaufort !
On est déjà au deuxième ris et on prépare le tourmentin.

Quelles possibilités pour le modéliste qui veut une maquette navigante qui navigue ?

Soit ne pas sortir au dessus de force 2, ce qui équivaut déjà à un force 7 pour une maquette au 1/25…

Soit « tricher un peu » par rapport au plan du bateau réel :
– augmenter le couple de rappel en faisant la chasse au poids et/ou en augmentant le lest et/ou le tirant d’eau et/ou le maître bau,
– diminuer le couple de chavirage en réduisant la surface de voile et/ou de la quille…

Sans compter les modifications nécessaires au niveau du pont pour éviter les accrochages intempestifs d’écoutes !

Tout ça peut finir par une maquette totalement défigurée par rapport au bateau réel.

Totalement incompatible avec l’exigence de qualité de mes Maquettes « Made in BREIZH ».

La quasi totalité de mes maquettes sont donc statiques

À l’exception du NY40, qui est mon jouet…

Car j’aime avant tout faire des belles maquettes et j’adore reproduire fidèlement tous les détails d’un bateau réel avec précision, à la manille près !

Mes maquettes sont des objets de décoration de salon, de bureau, de bâtiments publics, mairies, offices de tourisme, clubs-houses…
Beaucoup font l’objet de cadeaux, de mariage, d’anniversaire, de jumelage…

Chacune de mes maquettes est une création unique, sur mesure

Sur mesure et personnalisable…

Toutes mes maquettes sont réalisées à l’unité, sur mesure, et peuvent donc être personnalisées « pratiquement sans limites ».
Par réalisation sur mesure et personnalisation, j’entends bien sur le choix de l’échelle, le nom du bateau et la couleur de la coque mais aussi la couleur de l’anti fouling, la ligne de flottaison, le liseré, la couleur des bannettes, des écoutes, drisses et autres manœuvres courantes, les instruments de navigation, l’échelle de bain, la chaise moteur…

Toutes ces possibilités de personnalisation sont particulièrement importantes, par exemple si le destinataire veut la maquette « du thonier de son grand-père » , ou si le demandeur est un architecte d’intérieur qui a des exigences déco bien précises.

Mes seules limites sont la taille, mes maquettes mesurent entre 65 cm et 130 cm, mes contraintes sont les délais, principalement quand il s’agit d’un cadeau à livrer impérativement à une date fixée.

Il m’est aussi arrivé de refuser certaines personnalisations de Pen Duick demandées par des décorateurs.
Par fidélité à Éric Tabarly… 

Les plans

Se procurer les plans du bateau réel est le premier travail du maquettiste et c’est parfois le parcours du combattant !

Dans certains cas les plans n’ont jamais existé ou n’existent plus, notamment pour les bateaux de pêche anciens. Il faut alors aller prendre des photos du bateau réel, quelque fois  à l’état d’épave, et faire un relevé des cotes (Le langoustier En Père peinard).

Dans d’autres cas les plans existent, mais les ayants droit ne veulent pas les vendre (Gipsy Moth IV, Melges 24). Je dois alors me débrouiller, faire jouer les relations, utiliser des logiciels 3D…

Quelques fois aussi de belles rencontres, comme avec le navigateur Gérard d’Aboville croisé à la voilerie Tonnerre et qui me prête les plans de son voilier Lady Maud, ou avec des associations de passionnés par la sauvegarde du patrimoine maritime (la Cancalaise, la Granvillaise, l’Association du cotre corsaire…).

Les photos

Les plans seuls ne suffisent pas pour faire une maquette. Le bateau réel a pu être l’objet de modifications plus ou moins importantes au cours de son histoire, pour diverses raisons, changement de propriétaire, changement de nom, rénovations successives, nouvelle couleur, évolution des règles de la jauge…

Beaucoup de photos sont donc nécessaires en complément des plans, en particulier si la maquette est destinée au propriétaire du bateau réel ou pour faire la maquette d’une version d’un voilier à une date donnée.

C’est notamment le cas pour Pen Duick III, qui a successivement été gréé en goélette, en ketch, en sloop, et dont le bulbe de quille, le gouvernail, le trimmer ont été modifiés. Il a même changé de nom et de couleur, pour s’appeler Gauloises II pour participer à la deuxième édition de la Whitbread.

L’échelle

Mes maquettes de voiliers sont faites à l’unité, sur mesure, et c’est la taille souhaitée de la maquette qui détermine l’échelle.
En général mes maquettes mesurent entre 65 cm (Corsaire au 1/10) et 130 cm (Endeavour au 1/30), de façon à trouver leur place dans un bureau ou un salon. En dessous, les détails ne sont pas bien restitués, au dessus, c’est trop grand.

Mais une fois l’échelle fixée, elle doit être respectée scrupuleusement pour toute la maquette, jusqu’au moindre détail.

Comment je fais mes maquettes « Made in Breizh » ?

Je vous présente ci-dessous, sous la forme de galeries de photos, la construction de mes maquettes, étape par étape.

Fabrication à l’unité, artisanale, à la main, sur mesure…

Toutes mes maquettes sont intégralement faites en Bretagne, construites à la main dans la tradition artisanale. Au fil des ans je me suis équipé de plus en plus d’outils et mon atelier est devenu un mini chantier naval !

Quelques-uns de mes outils, pour le métal et/ou le bois

Tour de précision, fraiseuse, perceuse, scie circulaire, scie à chantourner, poste de soudage, raboteuse, ponceuse à bande et à disque, cisaille-plieuse…
Pour faire un ridoir, selon l’échelle et le type, il me faut un tour, une fraiseuse, tarauds et filières, mini chalumeaux…

La coque, la carène

La coque ou la carène, c’est la partie la plus belle d’une maquette, galbée, sensuelle. Je reconnais une belle coque quand j’ai envie de la caresser…

Pour les coques en bois, je commence par la charpente, soit d’une seule pièce découpée dans du contreplaqué, soit en assemblant la quille, l’étrave et l’étambot construits séparément. Vient ensuite le découpage et le montage des couples ou membrures, les aménagements intérieurs. Et enfin le bordé, en lattes de samba jointives collées sur le champ des couples, et entre elles sur leur champ.

Pour les coques en polyester, je fais d’abord un master qui sert à faire un moule, voire 2 demis moules si la coque est frégatée (Pen Duick VI).

Coque à bouchain : un Corsaire dériveur

Coques de bateaux de travail

Coque du NY40, « LA » maquette navigante

Pour augmenter le couple de rappel par rapport au bateau réel (voir § Maquette statique ou navigante ?) il faut diminuer le poids de la coque afin de pouvoir augmenter le lest. J’ai opté pour la technique du bois moulé, 3 plis de balsa de 1 mm croisés, collés et imbibés de G4, résine mono-composant qui durcit le bois. À la fin, j’ai une maquette de 10 kg dont 6 kg de lest, qui est étanche et qui navigue correctement. Mais j’ai dû faire beaucoup (trop !) de concessions à l’aspect maquette. À l’occasion, je referai un aménagement du pont, digne d’un yacht classique.

Le pont et les cabines

Le pont, c’est l’espace de vie à bord d’un bateau, et sur la maquette, c’est la partie qui fait rêver. On s’imagine sur le pont, dans le cockpit, à la barre, au winch, au rappel…

Ponts en bois

Pour un pont en teck, j’utilise du tilleul, à la fois plus souple et au grain plus fin que l’acajou, que j’achète en planche et découpe à la scie circulaire en lattes à l’échelle exacte de la maquette. À la pose, je mets des cales entre les lattes pour réserver l’espace des joints.

Ponts en polyester

Pour imiter l’antidérapant, j’ai trouvé un papier gaufré donnant l’illusion de la « pointe de diamant », qui passé au G4, devient le revêtement idéal.

Ponçage et vernissage ou peinture

La peinture ou le vernis, c’est la finition de la coque, la cerise sur le gâteau.

Mais d’abord, commence le long travail de ponçage et masticage selon un procédé unique : Huile de coude !
Je choisis mes peintures à l’aide d’un nuancier de couleurs RAL et les passe au pistolet.

Pour les détails, comme le nom du bateau, la ligne de flottaison ou le dragon stylisé signature du chantier naval de Fairlie, j’utilise l’aérographe.

Cabine de séchage

J’ai confectionné une cabine de séchage en polystyrène, équipée de deux lampes de couveuse, que je descends à l’aide de poulies sur la maquette fraîchement peinte. Séchage rapide, peinture tendue, abri de la poussière.

L’accastillage, un travail d’orfèvre

La qualité de l’accastillage, c’est ce qui fait toute la différence des maquettes « Made in BREIZH » !

Je fabrique moi-même tout l’accastillage de mes maquettes, à l’échelle exacte.

Quand je parle d’accastillage, j’étends cela à tout ce qui est métallique sur une maquette.

Au départ on ne sait rien, le plaisir du modéliste c’est d’apprendre des autres, et tout ce que je suis capable de réaliser je l’ai appris des autres.

Une fois, il y a déjà bien longtemps, j’avais exposé 4 ou 5 maquettes. Fier de moi, je me délectais des commentaires polis, jusqu’au passage d’un type que je connaissais, sans plus, et qui me dit : « tes maquettes sont belles et c’est dommage, mais tes pièces métalliques et tes soudures c’est du pâté, de la m… »
Simon était joaillier, et il a eu la gentillesse de m’apprendre les bases de la brasure à l’argent, et de me guider sur le matériel à acheter. Réaliser les pièces d’accastillage sur mes maquettes est un véritable travail d’orfèvre.
Pouvais-je rêver meilleur professeur qu’un joaillier ?

Et puis j’ai appris la peinture, la menuiserie, le tournage, le fraisage, toutes ces choses que j’aurais du apprendre tout jeune au lieu de perdre mon temps sur les bancs de l’école !

Accastillage de pont, mouillage, sécurité

Balcons, chandeliers, feux de navigation, filières, taquets, chaumards, ancres, mains courantes, lignes de vie, amarres, guindeaux…

Accastillage de pont, confort vie à bord

Panneaux, hublots, aérateurs, manches à air, compas…

Accastillage réglage des voiles

Barres d’écoute, rails, winches, palans d’écoute de grand-voile, taquets coinceurs, enrouleurs de foc…

Accastillage du mât et des espars

Ferrures de mât, ridoirs, vits de mulet, croissants de bôme, girouettes…

Accastillage, poulies en métal

Pour fabriquer les poulies en métal à l’échelle, je commence par une photo de la poulie, que je réduis à l’échelle sur une photocopie que j’utilise pour la photo-découpe

Accastillage, poulies en bois

Une poulie en bois de Tuiga ne ressemble pas à une poulie en bois de thonier. Par conséquent, je fabrique moi-même les poulies en bois de mes maquettes, à l’échelle ! Cela commence avec un parallélépipède de bois dur…

Le gréement

Le gréement est l’ensemble des pièces fixes et mobiles permettant la propulsion et la manœuvre d’un bateau à voile par la force du vent.
Il est constitué de l’ensemble des espars (mâts, vergues, bômes, tangons, … ), cordages (manœuvres courantes : drisses, écoutes, … et manœuvres dormantes : étais, haubans, … ) servant à établir, régler et manœuvrer la voilure.

Les espars : gréement aurique et gréement bermudien

Les espars sont des éléments de gréement longs et rigides. Entrent dans la catégorie des espars les mâts, bômes, tangons, vergues, bouts-dehors, queues de malet, livardes, wishbones…

Je fabrique les espars de mes maquettes soit en bois soit en aluminium. Pour les espars en bois, j’utilise du ramin.
Certains espars sont creux pour y passer les drisses intérieures, et/ou sont à gorge pour y enverguer les voiles par la ralingue ou par des coulisseaux, toujours fidèles à l’original.

Espars de gréement aurique ou de vieux gréements

Les espars d’un gréement aurique sont particulièrement complexes, mais procurent beaucoup de satisfaction.

Espars de gréement bermudien ou marconi

Le gréement dormant

Le gréement dormant d’un voilier est constitué de tous les câbles et cordages qui tiennent le mât : haubans, étai, faux-étai ou bas-étai, bas-haubans, galhaubans…

Tous ces câbles ou cordages ont à leurs extrémités des boucles pour les relier d’un coté au mât, de l’autre coté au pont, sur des ridoirs, cadènes, bastaques, pataras… Le sertissage permet de faire ces boucles, mais là encore, le respect de l’échelle est primordial !
Pour garantir le niveau de qualité de mes maquettes, j’ai construit moi-même mes propres pinces à sertir.

Sertissage de câbles

J’apporte un soin tout particulier à la qualité du sertissage. Une boucle dans le câble, avec manchon disproportionné gâcherait tout le travail !

Le gréement courant

Le gréement courant d’un voilier est constitué de tous les cordages mobiles qui servent à régler les voiles : écoutes, bras de spi, drisses, amures, balancines, hâles-bas, garcettes de ris…

Les cordages sur une maquette de voilier doivent être la reproduction fidèle, à l’échelle, de ceux du bateau réel, le bras de spi tribord vert et le bras de spi bâbord rouge.
Les cordages du commerce ne me satisfont pas, choix trop limité de types de cordages, de couleurs, d’échelles…
J’ai donc décidé de fabriquer moi-même les cordages de mes maquettes.
À l’occasion d’une visite au musée de Mystic Seaport à Newport, j’ai pris des photos d’une machine à corder, comme celle de la Corderie Royale de Rochefort, et je l’ai reproduite dans mon atelier.
J’achète des bobines de fil, de différents diamètres et de différentes couleurs, et en fonction de l’échelle et du type de cordage, je choisis le nombre de brins et les couleurs, et je fabrique ainsi tous mes cordages à la bonne échelle.

Écoutes, drisses, balancines, hâles-bas…

Sur un voilier moderne, les manœuvres courantes sont ramenées dans le cockpit, d’ou la nécessité de les distinguer par les couleurs. Donc sur la maquette, il doit en être de même, surtout si elle est destinée au propriétaire du bateau réel !

Machine à corder

Le vrai nom est « machine à commettre ». Comme je n’avais pas beaucoup de photos, j’ai ajouté 2 photos de la réalisation des cordages de l’Hermione à la Corderie Royale de Rochefort à la suite de celles de ma corderie.

Les voiles

Les voiles, c’est ce que l’on voit en premier sur une maquette de voilier. Elles doivent donc être parfaites.

C’est le domaine réservé de Chantal, mon épouse, et ses voiles sont dignes d’un maître voilier.
D’abord la couleur, une voile blanche… n’est jamais blanche, et quelle satisfaction de réussir le rouge brique des voiles tannées d’un Sinago !
Les coutures ensuite, permettent d’obtenir le creux des voiles, un génois triradial, les goussets de lattes, les points d’amure, de drisse et d’écoute…

Voiles de Dragon, de Requin et de Pen Duick

et toujours l’obsession du respect de l’échelle, jusqu’aux mousquetons du génois

Voiles de bateaux de pêche

Faire vivre le patrimoine maritime…

Avoir une maquette « Made in BREIZH » dans son salon ou dans son bureau,

– c’est faire vivre le patrimoine maritime,
– c’est prendre une bouffée d’air du large,
– c’est marcher pieds nus sur un pont en teck,
– c’est rêver, s’évader, embarquer pour la « Semaine du Golfe »…

Une maquette « Made in BREIZH » est un article de luxe, haut de gamme,

– qui est utilisé par des architectes d’intérieur dans la décoration marine d’appartements ou de bureaux,
– qui peut être une idée de cadeau, plus original qu’un parfum ou un bijou !

 

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