Maquettes de voiliers haut de gamme, fabrication artisanale sur mesure, de qualité supérieure, 100% française

Tuiga

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Endeavour

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Solveig

Maquettes de voiliers
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Tuiga

Maquettes de voiliers
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Lady Maud

Maquettes de voiliers
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Partridge

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Dragon Marmara

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Bisquine de Cancale

Maquettes de voiliers
« Made in BREIZH »

Comment je fais mes maquettes « Made in Breizh » ?

Avant toute chose, je suis un amoureux de la mer, des voiliers, de la Bretagne et je prends toujours un réel plaisir à faire une maquette et à échanger avec mes amis maquettistes sur les forums de modélisme.
L’envie d’une maquette naît souvent d’un coup de cœur pour un voilier ou de l’admiration pour un marin d’exception.
Chacune de mes maquettes est une création unique, haut de gamme, reproduction fidèle d’un voilier réel qui a écrit son histoire.

Pourquoi Maquettes « Made in BREIZH » ?

C’est bien sur un clin d’œil à la Bretagne, où je navigue et fais mes maquettes. Mais pas que !
Cette appellation est aussi pour moi synonyme d’une exigence de qualité supérieure dans la fabrication artisanale de mes maquettes haut de gamme, et que je vous détaille ci-dessous.
Bonne lecture.

Maquette statique ou navigante ?

L’effet d’échelle fait que, pour une maquette au 1/25, un vent de force 3 pour le bateau réel équivaut à un vent de force 9 pour la maquette ! Que peut-on faire ?
Faire la chasse au poids, augmenter le lest, augmenter le titrant d’eau, réduire la surface de voilure… sans compter les modifications au niveau du pont pour éviter les accrochages intempestifs d’écoutes ! Totalement incompatible avec mon ADN.
C’est pour cela que la quasi totalité de mes maquettes sont statiques, car cela me permet de reproduire tous les détails avec précision.
Je n’ai fait que quelques rares exceptions, dont une, le NY40, qui est mon jouet…

L’échelle

Chacune de mes maquettes étant faite à l’unité, sur mesure, c’est la taille du résultat final souhaité qui détermine l’échelle.
En général mes maquettes mesurent entre 65 cm (Corsaire au 1/10) et 130 cm (Endeavour au 1/30), de façon à trouver leur place dans un bureau ou un salon. En dessous, les détails ne sont pas bien restitués, au dessus, c’est trop grand.
Mais une fois l’échelle fixée, elle doit être respectée scrupuleusement pour toute la maquette, jusqu’au moindre détail.

Les plans

Se procurer les plans est le premier travail du maquettiste et c’est souvent le parcours du combattant ! Les revues spécialisées comme Le Chasse-Marée ou Yachting Classique sont ma source principale, merci aux dessins de François Chevalier !
Dans certains cas les plans n’existent pas ou n’existent plus, notamment pour les bateaux de pêche anciens. Il faut alors se déplacer, prendre un maximum de photos du bateau réel, quelque fois  à l’état d’épave, et faire un relevé des cotes (Le langoustier En Père peinard).
Dans d’autres cas les plans existent, mais les ayants droit ne veulent pas les vendre (Gipsy Moth IV, Melges 24). Je dois alors me débrouiller, faire jouer les relations, utiliser des logiciels 3D…
Quelques fois aussi de belles rencontres, comme Gérard d’Aboville croisé à la voilerie Tonnerre et qui me prête les plans de Lady Maud, ou des associations de passionnés par la sauvegarde du patrimoine maritime (les Bisquines, Le Renard…).
Pour certains yachts classiques, je me suis servi des remarquables livres de François Chevalier et Jacques Taglang. Pour Endeavour et Mariette par exemple, il est indispensable de s’imprégner de ces deux ouvrages avant d’attaquer la maquette.
Après, il y encore la mise à l’échelle, la reprographie, etc.
Bref, c’est du boulot, du temps, de nombreux déplacements…

Les photos

Les plans seuls ne suffisent pas. Pour diverses raisons, changement de propriétaire, changement de nom, rénovations successives, nouvelle couleur d’antifouling, évolution des règles de la jauge etc., un bateau a pu être l’objet de modifications plus ou moins importantes au cours de son histoire.
Donc beaucoup de photos sont nécessaires en complément des plans, notamment pour faire une version « millésimée » d’un voilier et non pas la version originelle. Et n’en déplaise aux puristes, inconditionnels de la version d’origine, mon prochain Pen Duick ne s’appellera pas Yum !

Mes outils

Mes maquettes sont intégralement faites en Bretagne, à la main, de façon artisanale. Au fil des ans je me suis équipé de plus en plus d’outils et mon atelier est devenu une mini-usine !

Quelques-uns de mes outils, pour le métal et/ou le bois

Tour de précision, fraiseuse, perceuse, scie circulaire, scie à chantourner, poste de soudage, raboteuse, ponceuse à bande et à disque, cisaille-plieuse… Pour faire un ridoir, selon l’échelle et le type, il me faut un tour, une fraiseuse, tarauds et filières (pas à droite et pas à gauche), mini chalumeaux etc.

La coque

Pour les coques en bois, je commence par la charpente, soit d’une seule pièce découpée dans du contreplaqué, soit en assemblant la quille, l’étrave et l’étambot construits séparément. Vient ensuite le découpage et le montage des couples ou membrures, les aménagements intérieurs. Et enfin le bordé, en lattes de samba jointives collées sur le champ des couples, et entre elles sur leur champ.
Pour les coques en plastique, je fais d’abord un master qui sert à faire un moule, voire 2 demis moules si la coque est frégatée (Pen Duick VI).

Coque d’un Corsaire dériveur

Coques de bateaux de travail

Coque du NY40, maquette navigante

Pour le NY 40, maquette navigante, pour faire la chasse au poids j’ai opté pour la technique du bois moulé, 3 plis de balsa de 1 mm croisés, collés et imbibés de G4, résine mono-composant qui durcit le bois.

Le pont et les cabines

Pour réussir un pont et les cabines, il faut être capable, entre autres, de reproduire fidèlement un pont en teck, avec les lattes et les joints, réaliser l’antidérapant « tête de diamant » d’un pont en plastique, faire un capot coulissant… qui coulisse, etc.

Ponts en bois

Pour un pont en teck, j’utilise du tilleul, à la fois plus souple et au grain plus fin que l’acajou, que j’achète en planche et découpe à la scie circulaire pour faire des lattes à l’échelle exacte de la maquette. À la pose, je mets des cales entre les lattes pour réserver l’espace des joints.

Ponts en plastique

Pour imiter l’antidérapant, j’ai trouvé du papier gauffré donnant l’illusion de la « pointe de diamant », qui passé au G4, devient le revêtement idéal.

Ponçage et vernissage ou peinture

Ensuite commence le long travail de ponçage et masticage selon un procédé unique : Huile de coude !
Je choisis mes peintures à l’aide d’un nuancier de couleurs RAL et les passe au pistolet, ou à l’aérographe pour les détails.

Caisse de séchage

J’ai confectionné une caisse de séchage en polystyrène, équipée de deux lampes de couveuse, qui est suspendue, et à l’aide de poulies je la descends sur la pièce fraîchement peinte. Séchage rapide, peinture tendue, abri de la poussière .

Les espars

Les espars sont des éléments de gréement longs et rigides. Entrent dans la catégorie des espars les mâts, bômes, tangons, vergues, bouts-dehors, queues de malet, livardes, wishbones…
Les espars de mes maquettes sont fabriqués soit en bois soit en aluminium. Pour les espars en bois, j’utilise du ramin.
Certains sont creux pour y passer les drisses intérieures, sont à gorge pour y enverguer les voiles par la ralingue ou par des coulisseaux, toujours fidèles à l’original.

Espars de voiliers classiques

Espars de voiliers de plaisance

L’accastillage

C’est ce qui fait toute la différence des maquettes « Made in BREIZH » ! Je fabrique moi-même tout l’accastillage de mes maquettes.
Quand je parle d’accastillage, j’étends cela à tout ce qui est métallique sur une maquette.
Au départ on ne sait rien, le plaisir du modéliste c’est d’apprendre des autres, et tout ce que je suis capable de réaliser je l’ai appris des autres.
Une fois, il y a déjà bien longtemps, j’avais exposé 4 ou 5 maquettes. Fier de moi, je me délectais des commentaires polis, jusqu’au passage d’un type que je connaissais, sans plus, il me dit : « tes maquettes sont belles et c’est dommage, mais tes pièces métalliques et tes soudures c’est du pâté, de la m… »
Simon était joaillier, et il a eu la gentillesse de m’apprendre les bases de la brasure à l’argent, et de me guider sur le matériel à acheter. Réaliser les pièces d’accastillage sur mes maquettes est un véritable travail d’orfèvre. Pouvais-je rêver meilleur professeur qu’un joaillier ?
Et puis j’ai appris la peinture, la menuiserie, le tournage, le fraisage, toutes ces choses que j’aurais du apprendre tout jeune au lieu de perdre mon temps sur les bancs de l’école !

Accastillage de pont, mouillage, sécurité

Balcons, chandeliers, filières, taquets, chaumards, ancres, mains courantes, lignes de vie…

Accastillage de pont, confort vie à bord

Panneaux, hublots, aérateurs, manches à air…

Accastillage réglage des voiles

Barres d’écoute, rails, winchs, taquets coinceurs, enrouleurs de foc…

Accastillage, gréement de mât et espars

Ferrures de mât, ridoirs, vits de mulet, croissants de bôme…

Accastillage, poulies en métal

Fabrication par photo-découpe

Accastillage, poulies en bois

Je fabrique les poulies en bois de mes maquettes, à l’échelle ! Cela commence avec un parallélépipède de bois dur…

Le gréement dormant

Le gréement dormant d’un voilier est constitué de tous les câbles et cordages qui tiennent le mât : haubans, étai, faux-étai ou bas-étai, bas-haubans, galhaubans…
Tous ces câbles ou cordages ont à leurs extrémités des boucles pour les relier d’un coté au mât, de l’autre coté au pont, sur des ridoirs, cadènes, bastaques, pataras etc. Le sertissage permet de faire ces boucles… mais là encore, le respect de l’échelle est primordial !

Sertissage de câbles

J’apporte un soin tout particulier à la qualité du sertissage. En effet, une boucle dans le câble, avec manchon disproportionné, c’est comme une verrue au milieu du nez !

Le gréement courant

Le gréement courant d’un voilier est constitué de tous les cordages mobiles qui servent à régler les voiles : écoutes, drisses, bras, amures, balancines, hale-bas…
Les cordages du commerce sont des cordages standards, faits aussi bien pour une écoute, un bras de spi, une drisse, une garcette de ris voire un orin ou une aussière ! Quant à l’échelle, elle doit être respectée autant pour les cordages que pour toutes les autres parties de la maquette.
À l’occasion d’une visite au musée de Mystic Seaport à Newport, j’ai pris des photos d’une machine à corder, comme celle de la Corderie Royale de Rochefort, et je l’ai reproduite dans mon atelier.
J’achète des bobines de fil, de différents diamètres et de différentes couleurs, et en fonction de l’échelle et du type de cordage, je choisis le nombre de brins et les couleurs, et je fabrique ainsi tous mes cordages à la bonne échelle.

Écoutes, drisses, balancines, hâles-bas…

Sur un voilier moderne, les manœuvres courantes sont ramenées dans le cockpit, d’ou la nécessité de les distinguer par les couleurs.
Donc sur la maquette, il doit en être de même, surtout si elle est destinée au propriétaire du bateau réel !

Les voiles

Les voiles, c’est ce que l’on voit en premier sur une maquette de voilier. Elles doivent donc être parfaites.
C’est le domaine réservé de Chantal, mon épouse, et ses voiles sont dignes d’un maître voilier.
D’abord la couleur, une voile blanche… n’est jamais blanche, et quelle satisfaction de réussir le rouge brique des voiles tannées d’un Sinago !
Les coutures ensuite, permettent d’obtenir le creux des voiles, un génois tri-radial, les goussets de lattes, les points d’amure, de drisse et d’écoute…

Voiles de Dragon, de Requin et de Pen Duick

Voiles de bateaux de pêche

Avoir une maquette « Made in BREIZH » …

dans son salon ou dans son bureau,

– c’est respirer l’air du large toute l’année,
– c’est rêver de marcher pieds nus sur un pont en teck,
– c’est s’évader, partir en voyage…

Une maquette « Made in BREIZH » est un article de luxe,

– qui est utilisé par des architectes d’intérieur dans la décoration d’appartements ou de bureaux,
– qui peut être un cadeau, plus original qu’un bijou !